THE MEMORI LETTERS.
Salut les marketeux ! 👋🏾
Bienvenue dans l'édition #10 de The Memori Letters, ma newsletter spéciale personal branding, marketing et entrepreneuriat.
Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de likes, ni de reach, ni d'algorithme. Je vais vous parler d'une chose que vous devez absolument avoir en tête pour comprendre l'importance de prendre la parole sur LinkedIn.
Sachez que la place que vous n'occupez pas sur LinkedIn ne reste pas vide. Et c'est quelqu'un d'autre que vous qui s'y installe.
Voici ce dont on va parler dans l'édition du jour :
- Vos concurrents ne sont pas plus malins que vous (juste plus présent)
- Le coût de l'attente : pourquoi il ne se compte pas en mois perdus
- Pourquoi ce coût est invisible, et donc dangereux
- Ce que ça ne veut surtout pas dire (le piège inverse)
- BONUS : Le nouveau site de MEMORI est (enfin) en ligne !
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Votre concurrent ne vous bat pas sur l'expertise. Il vous bat sur la présence.
Je vais vous raconter quelque chose qui m'est arrivé à moi.
Il m'est déjà arrivé (plus d'une fois) d'être comparé à des concurrents sur LinkedIn.
Non pas parce qu'ils étaient meilleurs que moi sur le sujet du personal branding, mais parce qu'ils prenaient la parole plus souvent. Ils étaient plus régulièrement dans le feed du prospect.
Et à force de lire leur contenu, semaine après semaine, ces prospects ont fini par les juger comme des personnes de confiance, légitimes et crédibles sur le sujet.
Ils n'ont pas comparé nos compétences réelles. Ils ont comparé ce qu'ils avaient sous les yeux. Et ce qu'ils avaient sous les yeux, c'étaient leurs posts, pas les miens.
Tout se joue là : la visibilité, multipliée par la pertinence des sujets que vous abordez.
Être présent ne suffit plus. Il faut être présent sur les bons sujets, ceux qui parlent vraiment à votre cible, voilà ce qui transforme une simple exposition en jugement de confiance.
Le prospect ne se dit jamais "cette personne poste souvent". Il se dit "cette personne s'y connaît". Mais pour arriver à cette conclusion, il faut qu'il ait vu passer les posts d'une personne plusieurs fois dans son feed.
Le coût n'est pas linéaire, il est composé
C'est ici que la plupart des dirigeants se trompent dans leur calcul.
Quand vous repoussez le moment de vous y mettre, vous pensez perdre du temps. Un mois sans publier, c'est un mois de retard, rien de grave, vous rattraperez. Sauf que ce n'est pas comme ça que fonctionne la mémoire d'un marché.
Chaque mois de silence ne vous fait pas perdre "un mois". Il laisse un concurrent ancrer un peu plus son nom comme la réponse par défaut dans la tête de vos prospects communs. Et cet ancrage se cumule.
Prenons un repère simple. Deux experts sur le même marché, même expertise, même offre, même niveau de compétence.
Le premier publie un contenu de fond par semaine.
Le second attend toujours le "bon moment", et ne poste que cinq fois dans l'année.
Sur douze mois, le premier a déposé une cinquantaine de points de contact dans le feed de votre prospect commun. Le second, cinq.
Quand ce prospect a enfin un besoin, il a croisé un nom cinquante fois, et l'autre cinq. La décision est déjà prise avant même que la comparaison commence et le second expert a déjà perdu.
La fréquence n'est pas un détail de production. C'est un pilier de la mémorabilité. Un nom qu'on croise chaque semaine devient familier. Un nom qu'on croise cinq fois dans l'année reste un inconnu.
Et je précise une chose : j'ai choisi l'exemple d'un post par semaine exprès.
Pas parce que c'est la fréquence idéale dans l'absolu, mais pour vous montrer qu'avec ce petit effort, juste un contenu de fond par semaine, vous dépassez déjà énormément de concurrents qui n'osent pas poster du tout.
Selon votre niche, le temps dont vous disposez, ou le fait que vous soyez accompagné ou non, vous pouvez tout à fait augmenter le volume. Mais si vous ne le pouvez pas, gardez un rythme qui vous convient.
Le seul critère qui compte vraiment, c'est qu'il vous permette de rester régulier dans la durée. Une cadence tenue six mois bat toujours une cadence ambitieuse abandonnée au bout de trois semaines.
Pourquoi c'est invisible (et donc dangereux)
Le vrai problème avec ce coût, c'est que vous ne le voyez jamais passer.
LinkedIn ne vous envoie pas de notification "vous venez de perdre un prospect au profit d'un concurrent plus visible". Personne ne vous prévient. Le client signe ailleurs et vous ne saurez probablement jamais qu'il vous a comparé, ni que vous étiez dans la course.
Vous connaissez déjà la majorité silencieuse (j'en ai parlé dans d'autres éditions) : ces prospects qui vous lisent pendant des mois sans jamais liker ni commenter, puis qui vous contactent un jour, déjà convaincus.
Le mécanisme que je décris aujourd'hui, c'est exactement le même, mais retourné contre vous. Cette majorité silencieuse observe. Et si c'est le contenu de votre concurrent qu'elle lit pendant des mois, c'est lui qu'elle contactera, pas vous.
Ce que ça ne veut surtout pas dire
Attention, parce qu'il y a un piège, et je ne veux pas que vous y tombiez.
Ce que je viens de décrire n'est pas un appel à publier n'importe quoi, en panique, dès demain matin, juste pour "occuper le terrain". Ça, c'est le meilleur moyen de remplir le feed sans jamais convaincre personne.
Reprenez l'équation de la marque mémoire (cf édition numéro #3) : la visibilité ne compte que multipliée par l'expertise. Être présent sur les mauvais sujets, ceux qui ne touchent pas votre cible, ne vous fait gagner aucune crédibilité.
Pire, à force de vous disperser sur tout et n'importe quoi, vous devenez impossible à ranger dans une case claire. Et un nom qu'on ne sait pas où ranger, c'est un nom qu'on ne retient pas.
La présence régulière sur deux ou trois messages clés, approfondis dans la durée : voilà ce qui prend une place. Pas le volume pour le volume.
BONUS
Petit aparté très rapide, juste pour vous dire que le nouveau site de MEMORI est enfin en ligne !
Si certains d'entre vous sont curieux de savoir exactement ce qu'on propose et comment on transforme une marque personnelle en un levier marketing ROIste, c'est là-bas que ça se passe.
Pour finir
La bonne question n'a jamais été "est-ce qu'il est trop tard pour moi".
La vraie question, c'est : combien de temps encore allez-vous laisser cette place ouverte dans la tête de vos prospects, pendant qu'un autre s'y installe tranquillement à votre place ?
Avant d'investir du temps et de l'énergie dans votre contenu, voyez déjà où vous en êtes.
J'ai mis en place un scan LinkedIn gratuit : un diagnostic de votre profil et de vos posts, pour identifier ce qui est déjà en place, ce qui manque, et ce qui vous empêche aujourd'hui de prendre votre place sur votre marché.
C'est tout pour aujourd'hui !
Vous avez des commentaires à me faire (sur le fond ou sur la forme) ou des sujets que vous aimeriez que j'aborde ?
Répondez à cet e-mail. Je lis tous les messages.
À très vite !
Marlet.
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Salut, moi c'est Marlet.
Pour ceux qui ne me connaissent pas (encore), je suis le fondateur de MEMORI, une agence de personal branding spécialisée LinkedIn avec laquelle on transforme la marque personnelle des dirigeants en levier marketing pour générer de la visibilité et des leads.
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